AI*me
Ensemble pour une IA
de confiance

Le Groupe VYV, acteur engagé pour la santé et le bien-être de tous, renforce son action en faveur de la santé mentale des jeunes avec le lancement d’AI*me. Cette initiative inédite, menée en partenariat avec la CNIL, agit pour la protection de la vie privée et de la santé mentale des jeunesses à l’ère des IA conversationnelles. Face à la hausse des troubles psychologiques chez les 15-25 ans, le Groupe VYV, conscient de l’urgence, agit à plusieurs niveaux : en s’emparant de cette problématique, en associant directement les jeunes à la réflexion, et en plaçant cette démarche au cœur des débats politiques et institutionnels.

Le numérique et l'IA, des enjeux pour la santé mentale des jeunes

À l’ère de l’hyperconnexion, les usages numériques et l’intelligence artificielle (IA) constituent désormais des enjeux majeurs de santé publique. Omniprésentes dans le quotidien des jeunes, les technologies numériques influencent profondément leur sommeil, leur attention, leur estime de soi et leur santé mentale. L’IA, et plus particulièrement l’IA générative (IAG), s’impose progressivement comme une confidente : selon l’étude Ipsos BVA, menée conjointement par le Groupe VYV et la CNIL, près d’un jeune sur deux (48 %) l’utilise pour aborder des sujets personnels ou intimes. Un constat qui invite à la réflexion et, surtout, à l’action.

Le dispositif AI*me, de quoi parle-t-on ?

AI*me ne se limite pas à un simple dispositif : il s’agit d’un projet ambitieux et réfléchi, conçu pour intégrer et écouter celles et ceux qui en seront les premiers acteurs, les jeunes.

Pour concrétiser cette vision, près de 300 jeunes se sont réunis au Parlement européen le 12 février 2026 afin d’échanger sur les enjeux de l’IA, leurs craintes et leurs attentes. Ce premier temps fort a marqué le lancement d’une étude Ipsos BVA d’envergure dont l’objectif est clair : comprendre l’impact de l’IA conversationnelle sur la santé mentale des jeunes et sur leur vie privée.

Ce jour-là, plusieurs idées ont été soumises au vote : une journée de formation pour les moins de 16 ans, une signalétique claire sur l’usage des IA, la création d’un cadre éthique ou encore d’un mécanisme européen de prévention intégré aux IA. Autant de recommandations innovantes qui dessinent les contours d’une utilisation plus responsable des IA conversationnelles.

Un dispositif soutenu par de multiples partenaires

Le projet AI*me, alliance de plusieurs acteurs est avant tout une démarche d’écoute. Une écoute attentive des usages et attentes des jeunes, de leurs besoins, dans leur rapport à l’IA et en particulier l'IA conversationnelle. Il est aussi un sujet dont on parle encore trop peu : celui des données personnelles. Lorsque l’on échange, on laisse des traces. La facilité d’usage des IA conversationnelles incite à confier des informations intimes, parfois sensibles, sans toujours mesurer ce que cela implique.
Stéphane Junique
Président Groupe VYV

L’IA conversationnelle, désormais devenue un compagnon incontournable pour les jeunes européens, est à la fois un outil pratique et un espace de confidence. Pourtant, son adoption massive soulève des enjeux majeurs : transparence des algorithmes, érosion du lien social et impacts sur bien-être. Face à ces constats, l’urgence est double : éduquer aux usages responsables et instaurer un cadre protecteur.

Convaincus que l’IA conversationnelle et la santé mentale sont indissociables, le Groupe VYV et la CNIL, aux côtés de partenaires comme La Croix Rouge, Addict’AIDE ou encore le Collectif Jeunesse, s’engagent à agir.

Un collectif avec deux instances

La Voix des Jeunesses

Le conseil des jeunes AI*me est composé de jeunes âgés de 15 à 35 ans issus de différents réseaux. Il veille à ce que leurs expériences nourrissent les décisions, les recommandations et la conception des actions de prévention.

Les jeunes AI*me sont experts de leurs propres usages voire même experts de la législation, de l’IA, de par notamment leurs engagements, leurs études ou leurs métiers.

Rejoindre le collectif sur LinkedIn

La Voix des Expertises

Le collège d’experts apporte un point de vue expert et des éclairages scientifiques sur les IA conversationnelles, contribue aux choix méthodologiques et participe à la production des connaissances.

Quand l'IA devient une confidente, ce que nous disent les jeunes européens

Une étude européenne inédite menée avec Ipsos BVA

Les jeunes européens et l'IA conversationnelle : quel impact sur leur santé mentale et leur vie privée ?

En mars 2026, le Groupe VYV et la CNIL ont publié une étude inédite intitulée « Les jeunes Européens et l’IA conversationnelle : quel impact sur leur santé mentale et leur vie privée ? ». Menée par Ipsos BVA, cette enquête révèle les tendances et chiffres clés relatifs à l’utilisation de l’IA par les jeunes, tout en mettant en lumière leurs attentes vis-à-vis des acteurs de la santé, de l’éducation, du numérique et des pouvoirs publics.

La méthodologie utilisée est la suivante : un échantillon de 3 800 jeunes âgés de 11 à 25 ans a été interrogé par Internet via l’Access Panel Online d’Ipsos. La méthode des quotas a été appliquée au genre, à l’âge et à la région dans les 4 pays (France, Allemagne, Irlande, Suède). Des quotas sur la catégorie d’agglomération ont aussi été appliqués.

Une étude riche en enseignements, qui éclaire les usages émergents de l’IA chez les jeunes générations et souligne l’urgence d’une réponse collective.

Quelques chiffres clés de l'étude

86% des jeunes Français utilisent
des outils d'IA
65% des jeunes Français présentent des
signes de troubles anxieux
48% des jeunes Français utilisent des outils d'IA
pour parler de sujet intimes et personnels

Paroles de jeunes

« Le risque que je trouve sous-estimé n’est pas celui, souvent pointé, de la « dépendance » à l’IA, mais celui de l’aplatissement de la contradiction. Un conseiller humain, un ami, un parent, nous contredit, nous met face à des résistances, parfois inconfortables mais structurantes. Une IA conçue pour être agréable et engageante a structurellement tendance à valider, à rassurer, à suivre le fil de ce qu’on lui dit plutôt qu’à le challenger. » – Oussama Fathi (membre du Collectif Jeunesses)

« Le chiffre qui m’a le plus marqué : > 64 % des jeunes considèrent l’IA comme un « conseiller de vie ». Ce résultat illustre une transformation profonde de notre génération. Aujourd’hui, l’IA n’est plus seulement un outil technologique : elle est devenue un réflexe du quotidien. C’est un changement comparable à l’arrivée d’Internet pour les générations précédentes, mais avec une différence majeure : nous ne consultons plus seulement une source d’information, nous dialoguons avec elle. » – Lisa Bertucci (membre du Collectif Jeunesses)

Découvrir les propositions des jeunes soumises au vote ainsi que les résultats

AI*me au Parlement européen : 130 jeunes débattent de l’impact de l’IA sur leur santé mentale

Les prochaines étapes du dispositif AI*me

Les prochaines étapes ont pour mission de répondre à deux objectifs : influer et sensibiliser

  • La rédaction d’un plaidoyer des jeunesses pour nourrir les débats ;
  • Le lancement d’un observatoire de l’usage des IA conversationnelles en Europe par les jeunes et leurs impacts.

Retour en images sur la journée "La voix des jeunesses" au Parlement européen

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