Vous êtes salariés du privé.
Quel impact financier en cas d’incapacité ?

Pour les organismes de prévoyance, l’«incapacité» est l’impossibilité temporaire de travailler, en raison d’une maladie ou d’un accident. Que se passe-t-il alors ?
Vous êtes salariés du privé.<br>Quel impact financier en cas d’incapacité ?

Vous touchez bien des revenus lors de votre arrêt maladie, mais pas toujours la totalité de votre salaire ! Ils comprennent les indemnités journalières versées par la sécurité sociale et un éventuel complément de votre employeur.

Comment ça marche ?

  • pendant 3 jours, vous ne touchez rien, c’est le «délai de carence», sauf si votre entreprise pratique le «maintien du salaire».
  • du 4ème au 90 jours, selon votre ancienneté dans l’entreprise, vous recevez 90 % de votre salaire brut.
  • au-delà de 90 jours et jusqu’à 120 jours, selon votre ancienneté, ce n’est plus que 66 % de votre salaire brut.
  • Après 120 jours, sauf conditions plus avantageuses prévues par votre entreprise, vous ne touchez plus que les indemnités journalières de la sécurité sociale qui correspondent à 50 % de votre salaire brut (dans la limite de 1,8 fois le Smic mensuel, soit 2 798,24 €).

Comment être mieux couvert ?

D’une part être bien informé des usages dans son entreprise : convention collective, accords de branche et surtout contrat de prévoyance signé lors de l’embauche. L’incapacité est le plus souvent couverte par ce contrat. Il vous garantit une aide financière lorsque la sécurité sociale ne vous verse plus rien.

Si votre entreprise n’en propose pas, vous pouvez en souscrire un vous-même, pour couvrir les risques d’incapacité, mais aussi d’invalidité et de décès. Des situations heureusement rares, mais humainement et financièrement très difficiles.

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